Si c’était à refaire…


Mon congé parental est fini depuis 2 mois, je me suis mise en disponibilité pour m’occuper de ma ptite Bulotte jusqu’à ce qu’elle rentre à l’école.
Mais un jour, il va falloir que je fasse quelque chose de ma vie (ou pas) !

Du coup, lors d’une de mes folles soirées d’endormissement difficile j’ai réfléchi à ce que j’aurais pu faire d’autre dans ma vie.
Si c’était à refaire, qu’est-ce que je changerais ?

C’est difficile comme question en fait. Parce que je ne changerais rien de ma vie de famille… j’aime mon mari chéri et mes enfants casse-bonbons ! C’est déjà ça tu vas me dire et c’est pas faux !

C’est surtout professionnellement que je changerais tout. J’ai toujours eu envie d’être prof, c’est vrai. Mais j’ai toujours eu envie d’autre chose aussi… encore plus envie en fait.
Je crois que je l’avais déjà dit, je voulais être océanographe.
Je voulais m’occuper des océans, des mammifères marins, des poissons… mais on m’en a dissuadée, c’était bouché, c’était dur, c’était long (je te vois glousser à l’enchaînement de ces 2 morceaux de phrases !), j’avais pas des résultats assez bons, il fallait que je quitte ma famille…

J’avais déjà pas mal de problèmes de confiance en moi à l’époque, donc t’imagines bien qu’il ne m’en a pas fallu plus pour abandonner.

Voilà, c’est précisément là que je changerais quelque-chose… si c’était à refaire, je n’écouterais personne et j’aurais au moins tenté le coup. Ptêtre que j’aurais pas réussi… ptêtre que si.
Ptêtre qu’en ce moment même, je serais sur un bateau au milieu de l’Atlantique à vomir mes tripes faire des relevés et m’inquiéter de la pollution…
Ouais toute petite je me voyais déjà avec un bonnet rouge sur la Calypso !

Pour ceux qui seraient tentés de me dire que je peux encore le faire… euh… non !
Ce sont des études très longues, je vais pas, à presque 40 ans, refaire une dizaine d’années à la fac et commencer à bosser à 50 ans ! Faut rester réaliste.

Et puis quand je vois des expos photos sur les fonds marins comme celle qu’il y a en ce moment au Musée Mer Marine à Bordeaux, je me dis que j’aurais adoré faire ça aussi.
C’est typiquement le genre de trucs auxquels on ne pense pas, c’est sûr c’est pas habituel ! D’ailleurs, est-ce qu’il y a vraiment des études pour être photographe sous-marin ? Comment ça se passe ?
Mais encore une fois, j’imagine que les places sont sacrément rares !

J’ai mon premier niveau de plongée, j’aurais peut-être dû passer les autres… mais bon, je vivais en banlieue parisienne, y’a pas tant de possibilité que ça pour passer les niveaux suivants.

Donc en fait, j’étais pas au bon endroit déjà. Ou alors j’aurais dû prendre mon courage à 2 mains et partir.
Finalement, peut-être que ce que j’aurais changé c’est tout simplement de croire en moi. Me dire que j’étais capable de faire tout ça, ces études compliquées, partir seule sans avoir peur.

Mais bon, d’un autre côté si j’avais eu ce courage, je ne serais pas là aujourd’hui, à Bordeaux avec Maximus et les enfants. Peut-être que je n’aurais pas eu d’enfants du tout et je sais que j’en aurais été très malheureuse. Alors finalement je suis plutôt pas mal où je suis !

Malgré tout, je crois que j’aurais aimé avoir un métier qui me passionne (ou au moins avoir essayé) et ne pas me retrouver à 40 ans sans savoir ce que je vais faire.

Si je devais faire passer un message, finalement, c’est surtout de toujours pousser vos enfants vers ce qu’ils ont envie. Parents et enseignants ne leur dîtes pas que ce n’est pas possible… même s’ils sont en difficulté (ce qui était d’ailleurs loin d’être mon cas en fait), dîtes leur que leur projet est beau et qu’ils doivent se donner les moyens d’y arriver.
Mais pas que ça va être dur ou qu’ils ne sont pas assez doués… ne sous-estimez pas ce qu’on peut réussir à faire quand l’envie est forte.
Si j’avais écouté ma prof de bio au lycée, j’étais trop nulle pour être prof de bio. Heureusement que j’ai fait abstraction de tout ce qu’elle m’avait dit !

Après, je n’aurais ptêtre pas réussi quand même, je ne suis pas une bête de concours (j’ai bien galéré à avoir mon CAPES, je ne le cache pas) donc peut-être que j’aurais échoué. Mais, je ne serais pas devant mon ordi, aujourd’hui, à me dire « et si ? ».

J’ai fait un article sur mes regrets la semaine dernière, j’avais même pas pensé à celui-ci et pourtant en fait, je crois qu’il est là mon seul et vrai grand regret.

Bon, c’est encore une fois bien brouillon cette histoire ! Ça se voit que c’est le bordel à plein temps dans ma tête ?

Et toi, qu’est-ce que tu referais différemment si tu pouvais revenir en arrière ?

27 réflexions au sujet de « Si c’était à refaire… »

    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Maintenant j’espère surtout arriver à le faire avec mes enfants quoi ! Parce qu’on ne se rend pas toujours compte de ce qu’on dit et de l’impact que ça a !

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Moi je pense que c’est quand même aussi un problème de caractère… enfin en tout cas, pour ma petite personne…
      Autour de moi, y’en a d’autres qui ont pas hésité une seconde à partir pour faire ce qu’ils voulaient. Ça me pétrifiait moi ! (Et ça me pétrifie toujours d’ailleurs, je serais toujours incapable de le faire aujourd’hui, mais bon, aujourd’hui je me dis que c’est normal, je vais pas laisser mes enfants !)

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  1. Emilie

    Peut-être d’autres enfants mais je n’en suis pas sûre en fait.
    Côté pro j’exerce toujours avec autant de passion le métier que j’ai choisi à 17 ans

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Alors ça par contre, je sais que 3 ça me suffit ^^
      C’est cool pour le boulot, c’est quand même super important 😉

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  2. Fau

    Très bel article rempli de vérités ! Enfant on se laisse guider par nos parents et nos profs, nous n’écoutons pas forcément notre cœur, nos émotions et notre intuition et parfois nous avançons en mode pilote automatique … et nous passons à côté peut être d’une vocation que nous aurions pu avoir. Je vais avoir 35 ans et pour le moment je garde ma 2e fille et je suis aussi en pleine réflexion … j’aimerais trouver un emploi épanouissant, enrichissant qui me ressemble et dans lequel je me sente utile…
    L’équilibre dans la vie n’est pas toujours évident…
    Merci à vous !

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  3. Élise Fragola

    Moi aussi c’est surtout professionnel. Je ne passerais pas un bac L réussi haut la main, mais j’aurais passé un bac techno pour m’orienter vers une profession paramédicale ou médicale, infirmière je pense. On ne m’en a même pas dissuadé, c’était tellement évident que je serai prof de français que je n’ai même pas regardé ailleurs, en me disant toute seule comme une grande que c’était pas pour moi, et en mettant que je voulais devenir prof de français sur mes fiches depuis la 6ème… J’ai tout de même fait ma rebelle en devenant prof doc et pas prof de français . Un autre regret, ne jamais avoir étudié ou vécu à l’étranger. Pour ça, il n’est pas trop tard, sauf que le secteur de mon mari sera difficile à faire à l’étranger…

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      J’ai voulu faire sage-femme tiens aussi ^^
      Mais j’ai eu peur de ne pas supporter les moments trop tristes… là je crois par contre que j’ai bien fait de ne pas continuer dans cette voie là !
      Tu sais que Maximus a émit l’idée de partir à Valparaiso pendant un an ou deux ! Je te dis même pas l’état de panique qui m’a envahit !
      J’ai répondu qu’on pouvait pas enlever les enfants de leur école et leurs copains… (mais je pense que celle qui serait le plus embêtée c’est moi, pas eux !)

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      1. Maman Poule et ses 3 Cocottes

        Ah je suis heureuse de voir qu’il n’y a pas que moi qui panique à l’idée de partir vivre à l’etranger! Mon mari a eu une proposition il y a trois ans, c’était la République tchèque ou Libourne… j’en ai perdu 2kg avec des noeuds au ventre à chaque conversation pendant 2 semaines… aujourd’hui on est très heureux en banlieue libournaise!!
        Par contre j’aimerais vraiment beaucoup beaucoup réorienter mon métier vers la petite enfance, la parentalité etc… mais c’est bouché ou faudrait que je me mette en libéral… pas assez confiance en moi encore ! On verra aussi quand ma troiz ira à l’école, pour l’instant mon mi-temps me suffit bien !

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        1. mamourblogue Auteur de l’article

          C’était un peu une idée en l’air… Mais si j’avais été intéressée je pense qu’on se serait vraiment penchés dessus… On a ptêtre raté une super occasion…

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  4. Marjorie

    Si j’avais su j’aurais continué la fac de psycho.

    Et sinon mon congé se termine dans un mois alors que ma fille va avoir 2 ans. C’est bizarre que je n’aille pas jusqu’à ses 3 ans.

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Je suis pas sûre d’avoir compris ce que tu voulais dire avec le congé parental… mais je vais répondre ! Tu peux aller jusqu’au 3 ans mais tu ne toucheras rien de la CAF 😉

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      1. Marie-Caroline

        Ah oui ? Je croyais que tout s’arrêtait aux 2 ans de l’enfant. Tu peux prolonger à ton employeur jusqu’au 3 ans, sans indemnités de la caf ?

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        1. mamourblogue Auteur de l’article

          Oui tout à fait . Enfin jusqu’au mois précédent les 3 ans de l’enfant… 2 ans et 11 mois donc… Je cherche encore la logique…

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  5. Djahann

    Comme je te comprends ! a 40 ans, je cherche quel métier je pourrais faire parce que je me suis orientée sur le secrétariat/compta parce que ON m’a dit que ça serait bien pour moi. A 16 ans, je n’avais pas assez confiance en moi pour affirmer à la conseillère d’orientation que même si le niveau lui paraissait moins bon, je voulais faire un CAP petite enfance et bosser ensuite comme auxiliaire de puériculture ! Mais c’était pas assez bien… Melle, avec votre bon niveau il faut faire du secrétariat ! Mes parents ne savaient pas trop et m’ont poussé là…
    Mais là où je n’ai finalement pas tant de regret que ça (c’est un sentiment que je n’aime pas !) c’est qu’à l’heure qu’il est, je ne sais pas si j’aimerais toujours autant ce métier si je l’avais exercé En vieillissant je n’ai plus la patience avec les petits !

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      C’est compliqué quand on est jeune… Forcément on se dit que nos aînés savent mieux… Bon des fois c’est vrai

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  6. Suzanne

    J’ai toujours voulu être pédiatre. J’ai même tenté le concours à deux reprises mais j’ai échouée. Je me suis par la suite retrouvée par la force des choses (ou pas) dans le bâtiment où j’ai creusé mon trou pdt 12 ans. Jusqu’à ce burn-out qui m’a fait prendre consciences que je faisais fausse route et je me suis dit pourquoi pas ce rêve que beaucoup de petites filles ont : celui de devenir maîtresse…Et me voilà depuis septembre face à 23 loulous de 3 à 5 ans…Je ne sais pas si je ferais ça le restant de ma vie professionnelle mais en tout cas je ne regrette pas d’avoir quitté mon ancien travail .

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  7. maman délire

    pas facile d’aller de l’avant avec des si… pas facile de se réapproprier sa vie quand on nous a dit quoi faire quand on était jeune. moi j’ai pas fait les études que j’avais envie de faire au départ. et je suis restée 20 ans dans des jobs qui ne me passionnaient pas mais au final c’était bien quand même car il y avait beaucoup de relationnel et c’est ce que je préférerais. c’est pas facile de savoir ce qu’on veut faire, qu’on ait 20 /30 ou 40 ans. et il est rare que ça arrive comme ça bam d’un coup un matin. ça demande de l’introspection, mais aussi des recherches, de comment ça peut se faire, etc.. c’est un vrai boulot de déjà chercher ! l’important c’est de ne pas se mettre de barrière d’entrée. le mental est hyper fort pour ça, et les médias aussi. « ce secteur est bouché » « il n’y a pas de place pour tout le monde » … en fait tout le monde a sa place, c’est ce que je crois, ou plutôt ce que j’ai décidé de croire. l’océan ça peut rester ta passion sans que ça soit ton métier ! et peut être aussi qu’il y a des métiers qui te plairaient dont aujourd’hui tu ne connais même pas l’existence ! il y a bien plus de choses à découvrir quand on s’enlève les barrières qu’on a. crois-moi, je te parle de vécu ! tu as le droit de croire en toi en tout cas <3

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Oui ça c’est sûr qu’il y a un paquet de métiers que je ne connais même pas !
      Mais bon, bien sûr que ça peut rester ma passion et ça le restera mais ça aurait été bien que j’en fasse mon métier à un moment donné 😉

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  8. prof

    Hello,

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi quand tu dis que nous enseignants « on ne dit pas dire à nos élèves que ce n’est pas possible ». Evidemment on ne doit pas le faire à tord et à travers (ce qui était peut être le cas te concernant). Mais il semble aussi de notre devoir d’enseignants de le dire parfois. Combien d’enfants, d’étudiants s’acharnent, s’épuisent, se découragent, perdent le temps et leur confiance en eux dans des combats qui ne sont pas tailler pour eux et se retrouvent avec pour seul butin des années de perdues et une image d’eux même complètement anéantie à forces d’échecs, simplement parce qu’on ne leur a pas dit? Je trouve cela terriblement triste aussi. Il n’est jamais facile de dire cela à nos élèves, et je n’aime pas devoir le faire. Mais quand cela me semble nécessaire je me fais violence pour le faire parce que je pense leur rendre service. Après, évidemment, notre devoir ne s’arrête pas là. On doit aussi, me semble t’il, accompagner nos élèves bien au delà de ça et les aider à trouver une orientation, une formation qui les amènera au plus près de leurs rêves, mais de manière réaliste. Cela demande énormément de temps et de dialogue. Tous les enseignants n’ont malheureusement pas la possibilité d’accompagner chacun individuellement et il y a des erreurs. Mais je ne pense pas qu’il ne faille jamais dire à quelqu’un que cette voie n’est pas la bonne pour lui.

    Quant à le dire à ses enfants, c’est un autre problème. J’espère ne jamais avoir à le faire évidemment. Mais quoi qu’il en soit en ce qui me concerne je ne pense pas être la mieux placée pour le faire: Bien trop engagée sentimentalement et donc très mauvais juge. J’espère simplement que je saurai toujours faire confiance à leurs enseignants pour aider mes enfants au mieux dans leurs choix. Et j’espère surtout avoir raison de le faire (Sinon gare à eux ;P)

    En tout cas, je te souhaite vraiment de trouver ce que tu veux faire dans les années à venir sans plus te poser de questions. Etre enfin sûre que c’est CA que tu veux faire, que c’est LA que tu veux être. C’est tellement important.

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Oui enfin tu es prof en prépa quand même… ce sont des jeunes adultes ! Ça n’a rien à voir avec décourager des enfants de collège voire de lycée qui sont parfois capables de faire bien plus que ce qu’ils montrent à ce moment là.
      Est-ce que je connais des gens qui ne faisaient absolument rien au collège et qui sont devenus ingénieurs ? Oui.
      Est-ce que je connais un mec qui ne faisait que des conneries au fond de la classe à côté du radiateur et qui est dentiste aujourd’hui ? Oui.
      Est-ce que j’ai connu des gens brillants au collège et qui aujourd’hui ne font pas du tout ce qu’on leur prédisait à l’époque ? Oh oui !
      Evidemment je ne dis pas que tout le monde peut réussir à faire ce qu’il veut… et à un moment donné il faut savoir arrêter mais empêcher quelqu’un qui n’a pas encore essayé c’est dommage !
      Encore une fois si j’avais écouté cette prof qui avait des idées bien arrêtées sur moi, j’aurais abandonné toute idée de passer le concours moi-même !
      Et encore une fois peut-être que j’aurais jamais réussi à être océanographe ou quelque chose comme ça, mais peut-être que si… je le saurais jamais. Et ça, ça m’embête beaucoup.

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      1. prof

        Je me suis peut être mal exprimée. Et je suis d’accord qu’il ne faut pas empêcher quelqu’un qui n’a pas essayé. Donc je suis tout à fait d’accord pour laisser sa chance à celui qui ne fait que des conneries au fond de la classe, ou à celui qui ne travaille pas au collège et à bien d’autres… Mais il y a aussi tous ceux qui essayent et qui n’y arrivent vraiment pas. Et c’est de ceux là dont je veux parler. Parce qu’un élève qui justement essaye, travaille autant qu’il peut mais ne s’en sort vraiment pas dans des matières indispensables à la réussite de son projet n’a (d’après moi) aucune chance de s’en sortir par la suite. En tout cas, je ne connais pas de contre exemple. Et je ne parle pas que de mes élèves, loin de là… Un élève très sérieux qui a 5 en maths et en physique en troisième ne deviendra pas pilote de ligne. Alors, même s’il veut aller en 2nde générale, puis en S pour ensuite aller en prépa parce que « c’est par là qu’il faut passer », il faut lui dire que ce n’est pas possible avant qu’il se casse les dents une fois de trop et, épuisé, refuse de se relever une n ème fois. J’en reste convaincue. Et quand on ne le fait pas, sous prétexte qu’il faut donner sa chance à tout le monde, on retrouve des élèves épuisés, déprimés et complètement dégoutés d’avoir usé toute leur énergie dans un projet qui leur est finalement fermé. Et pour ces élèves là, il est difficile de faire marche arrière. En revanche, on aurait dû regarder quelles formations plus adaptées auraient pu lui permettre de travailler dans l’aéronautique tout en passant le brevet de pilote en loisirs par exemple. Ca me semble beaucoup plus constructif. Bref, c’est le caractère universel de « ne leur dîtes pas que ce n’est pas possible » qui m’a gêné. On ne doit pas le dire à tout le monde, on n’aurait pas dû te le dire. Mais parfois il le faut quand même.

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  9. PetitDiable

    Pas forcément d’accord…j’ai connu pas mal d’élèves qui se sont engagés dans la voie de leurs rêves, voie difficile et bouchée, en y croyant et qui ont perdu de précieuses années d’études alors que c’était clairement foutu d’avance. Décourager et informer c’est différent, pafois c’est compliqué de leur dire de suivre leur rêve.

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Oui… et en même temps je me dis que j’aurais préféré essayer et pas réussir plutôt que de ne pas avoir essayé du tout…
      Mais je suis d’accord, c’est pas facile de prendre position !

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