Le cerveau qui ne s’arrêtait jamais…

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Bon, je suis sûre que tu vas trouver ce billet un peu con et décousu, mais c’est pas grave, je le fais quand même.

Je suis fatiguée du cerveau. C’est pas nouveau d’ailleurs. Mais il me fatigue. Pourquoi ? C’est simple et compliqué à la fois.
Il ne s’arrête jamais. JAMAIS ! Il ne se passe pas une seconde dans ma journée où je peux profiter et ne rien faire, enfin ne penser à rien je veux dire.

M’asseoir sur une chaise et juste prendre le soleil sur ma terrasse, je peux pas. Parce qu’en à peine 10s j’aurais déjà eu une vingtaines de pensées qui se bousculent dans ma tête. Des trucs que j’imagine, des idées, des trucs que j’analyse (« attends mais untel m’a dit ça l’autre jour, en fait il voulait ptêtre dire ça ? »), des trucs que je ressasse (« j’aurais dû dire ça, répondre ça, faire ça… »), des trucs que j’ai à faire et qui allongent ma to do list mentale, les RDV à prendre, les mails à envoyer, la nouvelle à finir avant la deadline, les cadeaux de Noël à acheter/envoyer/commander…

On peut s’imaginer que c’est cool parce que je pense à tout. Et c’est pas faux. Effectivement j’ai tout dans la tête et j’arrive à penser à pas mal de choses. Mais je dois bien dire que maintenant que j’ai 3 enfants ça augmente aussi le nombre de trucs que j’ai à penser et parfois ça passe à travers les mailles de mon filet.
J’ai un peu tendance aussi à hiérarchiser ce que j’ai à penser dans la journée… en mettant toujours loin derrière ce que je dois faire pour moi ! Genre m’occuper de mon genou depuis 8 ans… (spoil, j’ai bien fait de m’en occuper, il n’y a rien à faire, je suis ravie !)

Et surtout, dans ma tête, c’est comme sur mon bureau, un immense bordel ! Ce qui fait qu’une idée chasse la suivante… donc parfois j’oublie même si je pense à quelque chose 50 fois dans la journée ! (Quand je dis 50 je pèse mes mots…)

Bref, ça fuse. Et ce n’est pas agréable. Parce que mouliner à plein temps, ça veut dire aussi ressasser beaucoup et partir dans des trucs complètement improbables et qui me rendent encore plus angoissée que ce que je suis déjà. Aller de l’avant est devenu compliqué parce que j’ai déjà imaginé toutes les horribles choses qui pourraient arriver.
Rester sur place, c’est bien, c’est sécurisant.
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Encore la journée, c’est moins compliqué. Parce que je suis occupée, Bulotte est là et m’accapare. Et puis je viens ici vous parler. Ça me canalise, même si je peux faire plusieurs choses à la fois (écrire et tenir une conversation et penser à ce que je vais faire après), c’est « moins pire ».
Mais le soir… la nuit ! J’ai un rythme interne qui est décalé. Moi je ne peux pas m’endormir à 22h. Mais je vais quand même souvent au lit vers 23h quand on se couche avec Maximus. J’ai souvent essayé de m’endormir tôt pour être en forme le lendemain.
Eh ben ça ne marche absolument pas ! Je me m’endors pas avant 1h du matin en général et j’ai passé mon temps à « réfléchir ».
Et c’est épuisant… nerveusement d’abord et puis finalement physiquement !

J’aimerais tellement trouver un moyen de stopper tout ça. Je ne me fais pas d’illusions, je crois que ce n’est pas possible. Alors le soir pour éviter de penser, j’ai 2 solutions. Quand je suis relativement en forme, je lis jusqu’à tomber de fatigue. Quand je suis quand même fatiguée, je regarde mon fil Twitter jusqu’à ce que j’aie les yeux qui se croisent… je m’abrutis en fait. Je n’ai pas d’autres solutions.
Et si je me réveille au milieu de la nuit, la machine se remet en route instantanément et ça repart de plus belle !
Un enfant qui me réveille, c’est pour moi au moins une heure de sommeil en moins.

Finalement, je m’aperçois que le seul moment où tout s’arrête, c’est quand je fais de la plongée par 20m de fond ! C’est donc pas facile à faire au quotidien… mais dans l’eau tout est tellement paisible, on se sent léger, c’est beau… bref, c’est le seul endroit où je suis bien.

Je pensais vraiment que tout ça, c’était comme chez tout le monde. J’ai compris très récemment que non. Que c’était donc une de mes particularités et probablement une de mon fils également. J’avais bien remarqué que mon mari, lui, s’endormait en 30s tous les soirs (sauf cas de stress particulier) et que moi j’en suis bien incapable même si je suis crevée mais je pensais malgré tout que la majorité des gens étaient comme moi.

Je crois qu’en fait je préférais quand je pensais que tout le monde était comme ça ! Parce que maintenant, c’est un peu une souffrance. J’aimerais bien des vacances dans ma tête. J’aimerais bien, dormir en 5 min et ne pas analyser tout ce qui se passe autour de moi. J’aimerais bien que ce soit simple.
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En fait, je ne sais pas bien pourquoi je vous raconte ça… c’est peut-être juste pour moi, pour poser des mots sur ce que je ressens (du coup c’est un peu brouillon et je suis pas sûre que tous les mots soient bien choisis…), ou peut-être aussi pour montrer à certains parents ce qui se passe probablement tous les soirs dans la tête de leurs enfants zèbres (même si ce n’est pas forcément le cas, évidemment).
En plus je trouve que c’est compliqué à décrire. Parce que vraiment ça fuse… C’est des flashs, des morceaux de phrases même pas finies qui font passer à autre chose et ainsi de suite. Jpeux vous dire que quand je pense à quelque-chose, 5 minutes plus tard je suis bien loin de la pensée d’origine et on peut se demander comment j’en suis arrivée là ! (Je ne le sais plus moi-même d’ailleurs !)

En tout cas, c’est à la fois une chance et un inconvénient de fonctionner comme ça (c’est comme tout tu vas me dire) mais vraiment pour moi, ça représente une fatigue intense qui s’est évidemment terriblement accrue avec l’arrivée des enfants ! Quelle idée de faire des gosses j’vous jure !

Alors du coup, si quelqu’un a des solutions pour me canaliser encore plus et m’aider à peut-être m’endormir plus sereinement je suis tout ouïe !

38 réflexions au sujet de « Le cerveau qui ne s’arrêtait jamais… »

  1. Olive banane

    hello ma belle ! en te lisant je me dis deux choses :
    1) essaie la méditation > c’est justement ca tout le but : arriver à faire une pause, à regarder ses pensées passer sans s’en encombrer
    https://www.ted.com/talks/andy_puddicombe_all_it_takes_is_10_mindful_minutes?language=fr

    2) essaie Dodow ! il permet vraiment de s’endormir plus facilement !

    Apres, charge mentale tout ca tout ca, je reste persuadée que les femmes ont une to do list permanente en tete… Le tout est de prioriser et… déléguer :p

    Je t’embrasse

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Hello !
      Oui on me parle pas mal de la méditation, je vais ptêtre essayer…
      Dodow je l’ai… on va dire que ça me calme le temps du cycle, j’arrive à me concentrer dessus, mais pas à m’endormir, du coup quand le cycle est fini ben je repars dans mes pensées !! 🙂
      Et pour la charge mentale, c’est certain ! Mais c’est encore plus que ça là…

      Gros bisous !

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      1. Charlie o'plumes

        Moi aussi j’allais te conseiller la méditation !! C’est l’hygiène du mental et c’est terriblement efficace… mieux vaut ne pas commencer seule pour progresser plus vite car c’est comme tout : il faut s’entraîner et pratiquer régulièrement : 15 mn par jour c’est déjà bien !

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        1. mamourblogue Auteur de l’article

          Oui j’aimerais bien me mettre à ce genre de choses… en « vieillissant » j’aspire de plus en plus à ces trucs « zen », méditation, yoga…
          (ps : tes bijoux sont magnifiques 🙂 )

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  2. Lanimee

    Ouh là! Tu décris vraiment bien le truc, si ça peut te rassurer tu n’es pas la seule, j’ai le même « problème » et en te lisant j’en ai la larme à l’œil !!
    Avec les enfants et Noël qui approche c’est juste horrible! Et merci, grâce à toi je comprends mieux mon incapacité à me projeter sur plusieurs mois comme le font la plupart des gens. Je vis sur la semaine et c’est déjà beaucoup à penser…
    Quant au sommeil, je profite du calme de la maison pour repasser et faire un tas de trucs après 23h, la je suis plus efficace, malheureusement pour prendre des rdv c’est plus compliqué (quoique avec les rdv en ligne ça s’améliore !)
    Par contre j’ai la chance d’allaiter donc je peux m’endormir instantanément si je me concentre sur ma puce, sinon j’ai une technique de respiration qui m’aide beaucoup. Bon courage en tout cas…
    ps: ma fille de 3 ans 1/2 que je soupçonne d’être zébrée ne s’endort jamais avant 22h… elle discute dans son lit…!

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Sur plusieurs moi c’est hyper compliqué pour moi, ça me créait des angoisses terribles, j’en faisais des crises de spasmophilie. Du coup j’ai appris à ne pas voir plus loin que quelques semaines. Mais maintenant avec les enfants je dois quand même me remettre à me projeter un peu, mais je le fais que quand c’est vraiment indispensable ! (du coup les vacances sont souvent organisées à la dernière minute et on galère pour trouver des locations !! ^^)
      Je crois que le grand et la toute petite mettent du temps à dormir, la 2ème le faisait l’année dernière mais cette année y’a plus de sieste, elle est crevée, elle tombe comme une masse…

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      1. Lanimee

        La spasmophilie je connais ça aussi…
        Pour l’endormissement je ralentis volontairement et progressivement ma respiration. En moins de deux minutes si je reste bien concentrée j’arrive à m’endormir.
        Pour les vacances je m’appuie encore sur mon homme mais pour le quotidien, les enfants, les papiers… c’est moi. Surtout j’essaye de ne pas en prendre plus mais je fais quand même l’assistante pour ce qu’il « gère « : « au fait, t’as payé les impôts ? Tiens je te donne les docs dont t’as besoin « …

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        1. mamourblogue Auteur de l’article

          Oui je fais ça aussi, des fois ça marche et des fois j’arrive pas à rester concentrée… mais dans tous les cas, 2 min c’est loin de me suffire ! (c’est d’ailleurs pour ça que je décroche au bout d’un moment ! Je m’ennuie à respirer !!)

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  3. Marine_et_Cie

    J’ai pas de solutions mais une grande empathie ! Je suis exactement comme toi. Je pense à tout, analyse tout, anticipe tout, cérébralise tout.
    Le plus handicapant, c’est de voir à quel point ça représente un confort pour les autres (mon mari en l’occurence), mais un poids pour moi.
    J’en souffrais déjà avant, mais avec l’arrivée de Jeanne les effets se sont accentués. Je suis dans un état d’épuisement nerveux,émotionnel et intellectuel profond. Et les habitudes prises par mon entourage ne m’aident pas : c’est encore moi qui centralise les achats de Noël pour les neveux / nièces / belle-mères / parents, l’organisation des vacances pour les fêtes, la planning quotidien de la maison, la paperasse, les comptes, les projets plus long terme (achat immobilier), les rendez-vous, etc.
    Une partie (carrément) maso de moi espère que je vais décompenser à un moment donné, et forcer tout le monde à reprendre sa place et à cesser de s’appuyer sur moi pour tout… Mais me souhaiter un dérapage psychique c’est pas non plus le truc le plus positif qui puisse m’arriver. Résultat des courses, j’ai une sensation de débordement amplifiée par la prise de conscience de ne pas du tout pouvoir y faire quoi que ce soit.
    C’est…déroutant. Et je n’ai qu’un enfant !!
    Courage !

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Je sais pas quoi te dire parce que notre charge mentale est grande et comme dans l’ensemble on gère quand même bien, ben les autres s’en satisfont !
      C’est sûr que ça devrait être à nous de dire qu’on arrête de faire certaines choses parce que c’est trop mais en même temps, moi je ne serais même pas tranquille et je finirai par m’en mêler ^^.
      Je vais quand même te rassurer un peu, la première année avec un premier bébé reste la plus dure de toute… enfin c’est ce que moi j’ai trouvé. Prendre un nouveau rythme à trois, se rajouter des responsabilités donc beaucoup de nouvelles choses à penser, c’est toute une organisation à revoir (et une organisation interne aussi). La marche est moins haute au 2ème et 3ème enfant même si avec la fatigue ça reste difficile.
      Enfin bref, y’a des choses qui vont aller mieux c’est sûr ! Mais je crois que la charge ne diminuera pas beaucoup et le cerveau se mettra rarement sur pause, mais notre capacité d’adaptation reste grande !
      Bon courage à toi aussi 😉

      Répondre
  4. Spipileandco

    Tiens, ça me rappelle quelqu’un … oh, wait ?
    Enfin, j’ai compris récemment d’où venait le côté zèbre de mes filles (seule la grande a été testée mais je pense en avoir engendré 3, d’animaux à rayures … j’ai un peu peur. Hum.) et surtout j’ai compris pourquoi je me sentais souvent en décalage avec les autres, même (surtout) adulte. Mon cerveau fait le même bordel que le tien. Un peu trop en ce moment d’ailleurs … ça me vaut un repos forcé. Bref tu n’es pas seule, mais comme toi je n’ai toujours pas trouvé le bouton pause ! Courage, et si tu veux papoter en privé c’est avec plaisir !
    Virginie

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      ^^
      Pour l’aîné c’est donc sûr, je crois que la cadette l’est aussi mais de façon totalement différente… la 3ème je sais pas encore, elle est petite mais elle ressemble énormément à son frère… donc bon… je me fais peu d’illusions !
      Merci pour le papotage, il est bien possible que je te prenne aux mots un jour 😉
      Bises

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  5. Leszamoureuxdu78

    Coucou t’as déjà essayé la veilleuse dodow?
    C’est une veilleuse qui essaye de rythmer ton endormissement… ça a un côté hypnotique.
    Ca marche très bien pour mon Tom.
    Mais les adultes ont des avis très variés…
    A voir…

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Hello !
      Oui j’ai essayé ! Alors ça me calme et ça me canalise le temps du cycle… mais ça ne suffit pas à m’endormir, donc dès que ça s’arrête moi je repars !
      Du coup, bof quoi…

      Répondre
  6. Céline

    Marjolaine, je lis chacun de tes posts et je ne commente que rarement, même si ça m’arrive, mais là, je ne pouvais pas ne pas commenter… Je n’ai pas de solution à te proposer car je suis comme toi et c’est pour moi une grande souffrance au quotidien. Je n’ai qu’une petite fille, et pas 3 enfants, mais c’est largement suffisant, car non seulement je suis une très grande angoissée (donc tendance à envisager le pire et à rester là sans bouger tellement je flippe), mais en plus, j’ai un cerveau hyperactif qui ne s’arrête jamais.
    Résultat paradoxal : je manque totalement de concentration au boulot (en même je n’en peux plus de ce job mais voilà : je reste dans ma zone de confort par peur du changement car j’ai envisagé toutes les pires éventualités), je suis épuisée psychologiquement et actuellement pas loin du craquage et de l’arrêt de travail.
    Donc merci pour ce témoignage car au moins, je me sens moins seule !

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      C’est pas si paradoxal, parce que finalement si ça te plaît pas c’est normal que tu passes à autre chose dans ta tête 😉 (mon fils fait ça très bien d’ailleurs !)
      En tout cas je te souhaite beaucoup de courage <3

      Répondre
  7. Charlotte

    Bin voilà.
    En te lisant je me retrouvais dans tous tes mots. Je me disais «ouais bin comme tout le monde quoi » jusqu’à la fin ou tu dis que c’est pas comme ça pour tout le monde…
    Moi aussi, un enfant qui me réveille ça me plombe 1h. Et en ce moment le petit se réveille toutes les heures…
    Autant dire que je suis fatiguée de penser moi aussi.
    Merci pour la prise de conscience.
    Cha

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Eh ben de rien 😉
      Non je crois vraiment que c’est pas tout le monde et je l’ai compris il n’y a que quelques mois… et j’ai presque 37 ans ! ^^

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  8. Emilie

    Le Lexomil non blague à part je n’ai pas d’idée pour lutter contre ces pensées envahissantes. Je suis pareille.
    Et des fois je prends du Lexomil pour les arrêter et dormir enfin.

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Eh ben écoute, je me souviens que dans ma jeunesse j’avais essayé le lexomil ! Et que ça n’avait eu aucun effet, mais rien du tout !

      Répondre
  9. Amandine

    Bonsoir,
    Je te lis depuis très longtemps du temps de ton régime avant Bulotte pour te situer (mais je ne commente jamais timide que je suis)…J’ai une petite fille zèbre (détectée depuis quelques mois seulement), d’ailleurs c’est ton histoire avec Minus qui a finit de me mettre la puce à l’oreille…Bref, tout ça pour te dire que je suis exactement pareil que toi et ça m’épuise également…je n’avais pas fait le rapprochement avec le côté zèbre de ma puce mais en fait peut être…à creuser. Bon mon commentaire ne sert à rien puisque je te donne aucune solution…mais je compatis 🙂

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Hello !
      Ben tu vois je suis bien contente de voir que ça a pu donner des pistes pour d’autres 😉
      Et les chiens ne font pas des chats, souvent un enfant zèbre a un parent zèbre… je découvre donc des trucs chez moi que je pensais être plus ou moins « universels » et qui ne le sont en fait pas ! C’est surprenant parfois…
      En tout cas merci d’être sortie de l’ombre, ça me fait bien plaisir 🙂

      Répondre
  10. Maman au balcon

    Zéro conseil car je galère depuis que je suis petite. Mais je regarde pas les ecrans après 22h sinon c’est foutu. En gros j’évite de me focaliser sur une pensée je les laisse passer comme si je regardais une pub. Sinon je m’imagine allongée sur le dos sur un bateau ou dans un igloo. Ou je mets mes poings fermés sous mes fesses et je ne bouge plus jusqu’à ce que ça forme un creux. Je sais pas pourquoi mais ça m’aide à m’endormir.

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      ça doit te faire un point comme l’acupuncture qui te déstresse ptêtre !
      Regarder passer les pensées… en fait je sais même pas comment je pourrai faire ça…

      Répondre
  11. Audrey

    J’ai trouvé une technique par moi même qui s’apparente à de la sophrologie (je l’ai découvert plus tard !), quand je suis au lit et que les pensées m envahissent, je pense à du blanc, comme de la neige, dans ma tête tout est blanc et dès qu’une pensée arrive, je me dis fermement dans ma tête : »blanc ! » pour me recentrer sur cette image de vide finalement. En général en respirant tranquillement en plus, j’arrive à m’endormir pendant de grosses périodes de stress.
    Peut-être pourrais tu t’imaginer être au fond de l’eau et te recréer ce silence, cette sensation de bien-être que tu ressens quand tu plonges. C’est à tenter !

    Répondre
  12. KUCHLER

    Ma fille à l’âge de 3 ans m’a dit: Maman.j’ai un super pouvoir, dans ma tête il y a plein d’histoires. Je ne m’ennuie jamais! Quelques mois plus tard, elle faisait des crises d’angoisse terrible car  » toutes les personnes avaient une fin mais pas l’infini…. Aujourd’hui elle a 16 ans et me dit souvent que si j’étais dans sa tête je serais effrayée et fatiguée…. 12 heures de danse par semaine suffisent à peine à la fatiguer…. Pas facile d’être zèbre….

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    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Oui c’est pas facile ça c’est sûr ! Il semblerait que le mien compte le soir… je faisais ça aussi quand j’étais petite…
      Il se raconte aussi des histoires effectivement 😉

      Répondre
    2. Lanimee

      Je retrouve complètement ma deuxième fille qui a 3 ans et demi dans ces propos !! Un jour où elle racontait une énième histoire abracadabrante, on lui dit « ouh là il y a du monde dans ta tête !  » et elle de nous répondre « oh oui il y en a du monde, il font la queue !! » Et Je précise que c’est un zèbre…;) jamais fatiguée, jouant très bien seule et se racontant des histoires dans son lit jusqu’à 22h passées tous les soirs…

      Répondre
  13. Fanny

    Comme toi je pense toujours à 10 milliards de choses (à faire, à penser, à régler, à rappeler à untel ou tel autre, …) et ça m’épuise, ca me bouffe mon énergie dont je n’ai déjà pas beaucoup tant la fatigue est grande … j’ai du mal à déléguer (et même quand j’y arrive je ne suis pas satisfaite car pas fait « à ma façon ») ; et j’ai l’impression qu’en plus en étant en parental je m’en rajoute car ca me paraît plus logique que ca m’incombe plutôt qu’à mon mec qui travaille …
    Pour le sommeil je n’ai fait que très peu de nuits complètes depuis 7 ans : le moindre bruit me réveille et la machine se met en route, avec à la clé de1h30 à 4h d’insomnie… et les pensées qui tournent en boucle sont interrompues par des « il Faut que je dorme sinon je vais être fatiguée, je ne vais pas assurer demain, … plus que …h de sommeil, … » ce qui bien entendu n’aide pas à mon rendormissement ! Après ca va de la liste de courses à ce que j’ai à faire mais aussi dès questions existentielles sur le pourquoi de la vie, ma culpabilité sur ce que j’ai mal géré avec les enfants dans la journée/depuis leur naissance ou encore en ce moment le chantier de la maison !!!
    Bon et là on vient de regarder un film qui m’a faite pleurer donc autant dire que ma nuit sera courte (voire inexistante !)
    En tout cas tu as parfaitement décrit la façon dont ca se déroule 😉
    Donc comme tu peux t’en douter je n’ai pas de solution à te proposer mais si tu en trouves je suis preneuse !

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Oui je suis bien d’accord avec toi pour les tâches qu’on se rajoute en étant en congé parental… mais finalement avec le temps, j’ai un peu réduit les miennes. Parce que mon congé c’est pour m’occuper des enfants et pas forcément faire tout le ménage ! (en plus j’aime pas ça !)
      Là j’ai la crève, ça aide à s’endormir en fait ^^ et le sirop codéiné aussi d’ailleurs ! Mouahaha !
      Bon courage <3

      Répondre
  14. Maman Sur Le Fil

    Comme ton billet me parle… Je suis comme toi, à ne pas savoir me poser 5 mn, à ne pas savoir déconnecter, à ne pas réussir à canaliser mes pensées, mes actions, mes envies, mes angoisses… Je commence 50 trucs et je n’en termine que 2 ou 3, je me lance des projets fous tout en procrastinant sur les choses indispensables du quotidien (comme mes propres RV médicaux à prendre !)… Bref, j’ai la chance de m’épuiser toute seule et de ne pas avoir (trop) de problèmes de sommeil !

    Cela n’empêche que je me sens fatiguée dès le réveil tant je me sens assaillie de pensées… Et comme toi, je pense que ma fille prend le même chemin !

    Ajoutons à cela une jolie hypersensibilité et le combo est complet ! Alors, je te comprends, je compatis. Non, tu n’es pas seule. Tout le monde n’est pas comme ça, mais tu n’es pas seule !

    Si un jour tu trouves le bouton off, fais moi signe !

    Virginie

    Répondre
  15. Karya

    Le jour où tu trouves une solution, préviens-moi ! Je dors plutôt bien quand on part en vacances l’été, changer d’air, de rythme, ça m’aide beaucoup … Il faudrait que je sois en vacances en permanence ! :p En règle générale, si je m’endors avant 1H, ça va. Sinon c’est mort et je ne m’endors que très, très tard. Le pire, c’est que ce n’est même pas productif ! Si au moins je pouvais faire quelque chose mais non il n’y a que la tête qui ne veut pas dormir ! Bref, comme toi, j’aimerais bien un bouton off ! Je vais le mettre sur ma liste pour Noël ! 😉

    Répondre
    1. mamourblogue Auteur de l’article

      Le jour où je trouve la solution je serai riche ! MOUAHAHHA !
      C’est vrai que c’est pas productif ! Des fois, j’écris des billets pour le blog dans ma tête, le lendemain je me souviens de rien, c’est couillon quand même !

      Répondre

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